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 J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]

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MessageSujet: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mar 15 Oct - 16:54




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Pieds qui claquent sur l'asphalte humide de la dernière pluie qui est tombée. Grésillement de la clope sur laquelle on tire une latte avec force. Suivit du soupir qui libère la fumée qui se mêle à la buée du au froid. J'ai le regard noir, orageux, le genre qui veut dire "fait pas chier". Et j'avance à grands pas rapides, sans jamais détourner les yeux de mon but final.  Je sais où je vais alors j'y vais sans me poser de question, point. Et qu'on m'emmerde pas au passage. Je suis pas d'humeur. Je ne le suis jamais d'ailleurs. Je fais quelques autres pas et puis soudainement je m'arrête. C'est une flambée de rage pure et dure qui me gagne, alors que j'ai le regard rivé sur la scène qui se déroule sous mes yeux. Rien de grave selon certains. Et pourtant, beaucoup trop pour moi. Mon regard se fait flamboyant de rage, mes mâchoires se crispent et c'est tout juste si je ne me rue pas sur ce bâtard qui parle à ma femme, pour lui refaire le portrait. L'envie est là pourtant. Putain de là, bien présente en moi. Je rage, je bouillonne, j'ai les doigts qui me démangent férocement. Je tire une dernière fois sur ma clope et la laisse tomber sur le sol, sans pour autant les quitter un seul instant du regard. Je l'écrase de la semelle de ma pompe, sors à nouveau mon paquet et me dégote une nouvelle clope. Que je porte à mes lèvres et allume.

Je tire une fois dessus. Deux fois. Et puis je me bouge le cul. Si je n'interviens pas, il est capable de coller sa bouche dégueulasse contre la sienne le salopard. Parce que ouais je vois clair dans son jeu. Il rit et lui parle comme s'ils sont les meilleurs amis du monde. Et vas y que j'te taquine en te poussant avec douceur. Ahah qu'elle est bonne ma blague, pas vrai ? Connard. Ne la touche pas. Ôte ta main dégueulasse de son épaule. Et elle .. Elle ... Que fait-elle putain ? Pourquoi est-ce qu'elle ne se recule pas ? Pourquoi est-ce qu'elle parle avec lui ? Pourquoi le regarde-t-elle ? Et pire encore, pourquoi est-ce qu'elle rit à ses blagues alors qu'en ma présence elle ne rit pas ? Ou plus ... C'est vrai, je ne lui donne pas souvent l'occasion de rire. Mais ce n'est pas une raison. Elle n'a pas le droit de rire avec qui que ce soit d'autre. Pas le droit d'apprécier la compagnie d'un autre. Putain. J'ai tellement envie de cogner dans quelqu'un là. J'ai besoin de sentir un nez ou une mâchoire se briser sous mon poing. De prendre des coups pour apaiser les douleurs de mon âme. « J'peux savoir c'que vous foutez ? » Je tonne d'une voix rageuse quand j'arrive enfin à leur hauteur. Mon regard glacial est posé sur la tronche du type et je lui souffle la fumée de ma clope en plein visage. « T'es pas au courant qu'elle est mariée, fils de pute ? »

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It's time to begin, isn't it ? I get a little bit bigger, but then I'll admit I'm just the same as I was. Now don't you understand that I'm never changing who I am. So this is where you fell and I am left to sell the path to heaven runs through miles of clouded hell.


Dernière édition par E. Adriano Jimenez le Mer 16 Oct - 19:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mer 16 Oct - 12:51




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Quatre heures de boulot ça épuise assez alors j'avais bien mérité ma petite pause. Elle ne durait peut-être que quinze minutes, mais j'étais déjà assez contente d'en avoir une. J'étais caissière dans la petite épicerie du coin de la rue. C'est pas un grandiose boulot mais j'arrive à joindre les deux bouts avec. Et pour une fois j'aimais assez bien mon boulot. Il y a pas longtemps, j'étais serveuse dans un bar le soir et j'aimais pas du tout travailler là-bas. Il y avait presque que des mecs et ils étaient tous à me toucher le cul. J'ai pas hésité à réagir et à leur plaquer ma main sur leur gueule de bois de pédophile. Sauf que ça a pas plut à mon patron et j'ai été viré à force de donner des baffes. En même temps j'allais pas me laisser tripoter par des vieux ou des mecs de tout âges. Quand je dis tout âges, c'est vraiment des mecs âgés de n'importe quel âge. Il me semble que j'en ai même vu un commander de la bière alors qu'il avait quatorze ou quinze, impressionnant. De toute façon il feront pas long feu.
Je sortis par l'arrière porte pour profiter de ma petite pause autour d'une cigarette bien méritée et désirée. Il y avait déjà Conner, c'est un collègue de travail, il se charge plus de la comptabilité mais quand je suis pas là, il me remplace. Le courant passe bien entre nous deux même si je suis pas très bavarde. Il est gentil et ne cherche pas à me connaitre ou à me draguer comme les autres. Je l'aime bien, il est cool et discret. Je lui fais un signe de tête et fouille dans ma poche de jean pour prendre mon briquet et mes cigarettes. Je me rends compte que j'ai oublié mon paquet de clopes, il est surement à la maison, posé gentiment sur la table à manger. J'ai dû l'oublier en sortant en vitesse ce matin. J'avais presque été en retard à cause de ma panne de réveil. Je m'approche de lui et lui demande gentiment une cigarette. Il m'en passe une en souriant et je le remercie avec un signe de main. Je pose ma cigarette entre mes deux lèvres, les pince et l'allume. J'inspire une grande bouffée de goudron et de nicotine et la ressort tranquillement par ma bouche. Rien de mieux que pour évacuer toute la fatigue et le stresse. Je me pose contre le mur de l'épicerie et fume doucement ma cigarette. Je regarde Conner d'un oeil et lui aussi. On commence peu à peu à discuter de notre journée et il me raconte des ragots sur son petit frère et sa petite soeur qui se chamaillent souvent. Je rigole un peu et lui raconte mes ragots à moi. C'est un peu notre quotidien, notre petit rituel pendant la pause.

Nous parlions tranquillement de la vie et du beau temps quand j'entends une voix rauque et colérique. Je le reconnais tout de suite. Je me retourne et vois Adriano avec son regard noir et sa bouche crispé. Qu'est-ce qu'il fait là ? Il ne vient jamais me voir en plus quand je bosse. Je fronce les sourcils. "On fume des clopes et on parle du temps, depuis quand ça t'intéresse hein ?" Lui qui est toujours entrain de râler et de tout critiquer, comme si ma journée au travail l'intéressait. "T'es pas au courant qu'elle est mariée, fils de pute ?" Je le regarde s'approcher de Conner et il commence à lui faire son regard menaçant. Il lui souffle brutalement sa fumée de cigarette. Bon sang de merde ! Il faut qu'il vienne foutre sa merde à mon boulot maintenant ! Je pousse Adriano du mieux que je peux et retourne ma tête pour regarder Conner en lui disant à travers mon regard de partir. S'il restait ça allait se terminer en bain de sang. "Putain Adriano ! Calme toi ! Le mec il a même plus le droit d'avoir une pause et fumer une cigarette." Je montre le ton peu à peu. Je veux qu'il m'entende et qu'il arrête ses crises de jalousie à répétition car j'en peux plus. S'il continue je divorcerais. "Il a rien fait ce mec alors lâche le. Et qu'est-ce que tu fous ici ?! Tu m'espionnes c'est ça ? Tu sais faut bien que je bosse vu que monsieur a la flemme de bouger son gros cul pour ramener de quoi se nourrir et se loger !" Je lui lance un regard froid et attend sa réaction, même si je la connais déjà un peu.

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☂️ il m'a fallu quelques secondes pour comprendre que tu n'étais pas le bon, mais après tout, ça met égal. parce que je t'aime, un peu plus tout les jours. je suis naïve, évidemment. alors je m'enfonce, je perds le contrôle, je suis ton jouet, et je ne peux rien faire.✘ bohemian psychedelic.


Dernière édition par Lana T. Jimenez le Ven 18 Oct - 19:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mer 16 Oct - 20:33




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

J'sais pas ce qu'elle est en train de faire là. Ou ce qu'elle croit qu'elle est en droit de faire ... Mais pour sûr, ça ne me plait pas. Et j'ai sacrément envie de la traîner par la peau des fesses pour la ramener chez nous illico presto. Je m'en tape complet de lui foutre la honte par mes crises répétées. Je m'en branle royalement de l'avis de ses collègues sur ma petite personne. Tout c'que je sais, c'est que je n'accepte pas et n'accepterai jamais qu'elle puisse être aussi proche de qui que ce soit. C'est aussi simple que ça. Et si ça la dérange, honnêtement, je l'emmerde. Je l'aime aussi au passage. Mais ça n'a pas tant d'importance que ça. Parce que quand je la vois rire et parler avec un autre que moi, je la déteste comme pas permis. Si je ne prenais pas autant sur moi pour garder endormi le monstre que je me sais capable d'être, je crois que je l'aurais déjà cogné depuis bien longtemps. Mais je m'y refuse. Putain je pourrais m'flanquer en l'air si j'en arrivais un jour à lever sérieusement la main sur elle. Elle est tout ce que j'ai. Et je ne veux pas devenir le même horrible type que mon père. Et que le sien. Alors pour toutes ces raisons, je lutte contre moi même avec une rage imparable. Et jusqu'à maintenant, il me semble que je ne m'en sors pas trop mal. Même s'il est vrai que j'ai parfois tendance à être un peu trop brute avec elle. Quand je l'empoigne par les épaules ou lui tire le bras pour la forcer à me suivre par exemple. Mais c'est comme ça. Je suis ainsi. Un peu trop brusque et brutal. Pas très tendre. Pour ne pas dire que je ne le suis même jamais avec elle. Parce qu'on a tendance à se haïr autant que l'on s'aime. Et ce n'est pas peu dire ... Ou je suis le seul dans cette merde là ? J'en sais foutre rien. Je subis. Je continue. J'encaisse. Je survis avec ça. Et avec tout ça, on ne prend évidemment jamais le temps ni la peine d'en parler. Pour moi, ça rendrait les choses un peu plus réelles encore. Et je crois que je préfère malgré tout nier l'évidence. Encore un peu ... Voir même jusqu'à la fin. La fin de quoi ? J'en sais rien ...

Peut-être la fin de notre mariage tiens. Parce que je ne suis pas sûr qu'il puisse durer éternellement vu comme on se comporte l'un avec l'autre. On passe notre temps à nous disputer. Alors on ne peut pas avancer avec ça. Et même aujourd'hui, même si j'en suis pourtant bien conscient, je me comporte comme le dernier des enfoirés. Mais c'est plus fort que moi. Pourquoi parle-t-elle à ce connard qui la touche ? Et de quel droit la touche-t-il, hein ? "On fume des clopes et on parle du temps, depuis quand ça t'intéresse hein ?" Je lui décoche un regard haineux mais ne lui répond rien du tout. Je préfère me concentrer sur ce type sorti de je ne sais où en l'insultant et en lui faisant remarquer que la jeune femme autour de laquelle il semble tourner, est déjà plus que prise puisqu'elle est mariée. Et avec moi ! Qu'il aille donc chasser ailleurs et vite ... Je ne bronche pas d'un poil quand Lana tente de me repousser pour m'éloigner de lui. Je me contente de le fixer froidement du regard, alors qu'il se détourne pour rentrer dans la petite épicerie. Tant mieux. Qu'il aille donc se planquer ce vaut rien. Qu'il évite de me chercher les emmerdes en me défiant. je ne suis pas d'humeur à ça et il risque de rencontrer mon poing. "Putain Adriano ! Calme toi ! Le mec il a même plus le droit d'avoir une pause et fumer une cigarette." Je repose enfin les yeux sur elle. Regard noir, limite haineux. "Il a rien fait ce mec alors lâche le. Et qu'est-ce que tu fous ici ?! Tu m'espionnes c'est ça ? Tu sais faut bien que je bosse vu que monsieur a la flemme de bouger son gros cul pour ramener de quoi se nourrir et se loger !" Sourire ironique aux lèvres, je penche légèrement la tête de côté pour l'étudier du regard, comme on observerait une gosse qui fait un caprice inutile. "Alors quoi ? J'aurais du le laisser te toucher ? Tu veux pas que je reparte pour le laisser te sauter dans l'arrière boutique aussi, tant qu't'y es ?" Je demande froidement en la fusillant du regard. "C'est quoi l'problème au juste hein ? J'peux pas venir te voir juste comme ça, sans raison ? Ou l'souci c'est juste que j'étais à deux doigts d'arriver au mauvais moment pour toi, hein ? Trente secondes de plus et je le trouvais à t'embrasser et toi à lui répondre ? Putain d'salope."

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Ven 18 Oct - 20:22




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

J'ai bien cru que ce pauvre Conner allait y passer. Du peu que je le connaisse je savais que c'était un mec bien et honnête et je le voyais mal sauter sur la première fille en face de lui. La preuve, il ne m'a jamais touché. Je ne vois donc pas pourquoi Adriano fait tout une crise et une histoire pour un mec qui n'a même pas de couilles. Désolé pour lui mais c'est la vérité. Je me demande même s'il n'est pas un peu gay sur les bords. Je tente donc de les séparer mais je n'ai pas vraiment assez de force pour pousser Adriano loin de Conner. Je réussie quand même à les éloigner convenablement pour que celui-ci puisse s'enfuir, loin, très loin. On sait jamais avec Adriano, il peut avoir une grande poussée de colère et aller le chercher puis lui casser la figure... même pire peut-être. Et si ça va trop loin, je me sentirais coupable toute ma vie pour Adriano. Bizarrement j'ai l'habitude de culpabilisé pour lui, enfin pour certain truc. Je ne culpabilise pas du tout sur le fait qu'il me parle comme une grosse merde. Oh que non ! Je déteste quand il me parle comme ça, je revois alors mon père dans ses paroles et ça me dégoute. Lui qui s'était dit qu'il deviendrait jamais comme nos parents... il s'en rapprochait de plus en plus. Après tout ce qu'on a traversé il ose reprendre le chemin de son père. Et moi franchement je sais pas quoi faire. Je pense pas qu'un jour il posera la main sur moi car là il se le pardonnera jamais et il aura atteint le fond de gouffre. Mais il serait capable de tabasser à mort un mec par jalousie. J'aimerais vraiment le changer mais quoi que je dis, ça se transforme en insultes.

Je regarde Conner s'enfuir à l'intérieur et je reviens à mon taureau enragé. Ce mec a vraiment trop de testostérones dans les couilles. Ça ne lui ferait aucun mal s'il s'en faisait un peu enlever, je suis sur que ça le calmerait. Je me jette à travers des paroles sur lui. Essayant de me moquer de sa jalousie et de sa réaction. Sauf qu'il ne comprend pas. Il continu à en rajouter des tonnes et à me faire un caca nerveux. "Alors quoi ? J'aurais du le laisser te toucher ? Tu veux pas que je reparte pour le laisser te sauter dans l'arrière boutique aussi, tant qu't'y es ?" Je roule des yeux et soupire. Je tire mes cheveux en arrière en regardant le ciel. Pourquoi croit-il que tout les mecs avec qui je parle, veulent me baiser ou inversement. Je ne comprends pas pourquoi il n'a pas confiance en moi et pourquoi une pensée pareil puisse le hanter autant. "T'es sérieux là ?! Non mais regarde toi Adri' ! Merde ! Pourquoi tu penses que il veut me sauter ce pauvre mec ?! C'est même pas s'il ose me parler certain jours, ce mec est tellement timide et a une vie tellement dure que tu peux même l'imaginer." Je ne le comprenais pas, vraiment pas. Je fais quelques pas à gauches puis à droites, en cherchant aussi à me calmer. J'ai envie de le giflé ou de le secoué, mais aussi de l'embrassé passionnément et avec fougue. Car oui je l'aime, malgré le monstre qu'il commence à devenir. "C'est quoi l'problème au juste hein ? J'peux pas venir te voir juste comme ça, sans raison ? Ou l'souci c'est juste que j'étais à deux doigts d'arriver au mauvais moment pour toi, hein ? Trente secondes de plus et je le trouvais à t'embrasser et toi à lui répondre ? Putain d'salope." Bien sur qu'il peut venir me voir, le problème c'est que c'est pas son genre. Il déteste tellement travailler que même me voir au boulot ça le fatigue et épuise. Donc je ne voyais aucune raison de sa présence ici. Et puis en plus il recommence. Mais oui je suis mariée et je vais aller sauter un mec que je connais pas vraiment dans un lieu public ou tout le monde peut nous voir ? Humhum, bravo l'intelligence. "Ouais ouais, voilà, tu vois j'aurais pris mon pied avec ce mec ! Je suis sur qu'il doit être super bon au lit et il doit surement mieux m'embrasser et mieux me traiter que toi connard !" Je le fusille du regard et me colle contre le mur d'en face. J'ai une grosse boule de rage dans la gorge. "Tu me fais tellement pas confiance ... personne ne croirait qu'on est marié. On est tellement pitoyable. On arrive même pas à se parler correctement et à se faire confiance. Le mieux ce serait de divorcer..." Je sais que c'est son point sensible. A nous deux même. On ne peut pas vivre sans l'autre et une séparation serait la pire des punitions. Je relève ma tête pour le regarder tristement. "Quand tu me traites de salope... j'ai l'impression d'entendre et voir mon père." Ma voix déraille, mes yeux sont remplies de larmes mais je les contiens. Je rentre tranquillement dans l'épicerie et attend, dos à la porte. Attendre quoi au juste ? Que tout redevienne comme avant ? Ce serait trop beau pour être vrai.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Sam 19 Oct - 12:24




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

J'sais pas pourquoi je réagis de façon aussi excessive, et ce jour là plus encore. J'sais juste que je n'supporte pas de la voir avec un autre que moi. Même quand ça semble être encore innocent. Parce que non, je ne l'ai pas surprise à toucher l'autre gars et encore moins à le draguer ou autre. Mais sa main qui a effleuré son bras et leurs rires, ça me plombe complet. J'supporte pas ça. J'ai envie de tabasser ce mec jusqu'à le tuer. J'ai envie d'être certain qu'elle ne partira pas avec lui. Elle n'a pas le droit de partir de toute façon. Même s'il semblerait que je fasse tout pour lui donner l'envie de prendre la fuite. Le fait est que ça ne change rien au fait que je refuse de la voir décamper. Alors oui, je pète mon câble et je fais le salop avec elle. Ceci dit, elle est habitué à ce genre de comportement de ma part. Et non, je ne le vis pas mal. Enfin si, un peu quand même. Parce que je ressemble à nos pères quand je me comporte ainsi. Et le fait est que je hais nos pères et me suis toujours juré de ne jamais devenir comme eux. De toute évidence, je m'suis complètement raté pour le coup. Mais il est trop tard pour revenir en arrière désormais. Je suis un connard, c'est comme ça. Elle est toujours là malgré tout. Ca veut bien dire ce que ça veut dire, non ? Elle ne peut pas partir. Et je ne le peux pas plus de mon côté ... Apparemment, on est condamnés à vivre dans cette tourmente éternelle et douloureuse. Fuck hein. "T'es sérieux là ?! Non mais regarde toi Adri' ! Merde ! Pourquoi tu penses que il veut me sauter ce pauvre mec ?! C'est même pas s'il ose me parler certain jours, ce mec est tellement timide et a une vie tellement dure que tu peux même l'imaginer." Cette fois, c'est moi qui lève les yeux au ciel. Qu'est-ce qu'elle entend par là au juste, hein ? Elle est hilarante tiens. Non mais sérieusement, je m'en bats les couilles de son couillon de collègue. Il a une tête qui n'me revient pas de toute façon. Alors je l'emmerde lui. Et je l'emmerde elle aussi par le même coup. "Pauvre bichette. Tu joues à la psy maintenant ?" Je me moque en posant un regard moqueur sur elle.

"Ouais ouais, voilà, tu vois j'aurais pris mon pied avec ce mec ! Je suis sur qu'il doit être super bon au lit et il doit surement mieux m'embrasser et mieux me traiter que toi connard !" Ah ben pour sûr, il l'aurait sans doute mieux embrasser que moi, puisqu'on s'embrasse si peu de toute façon. Tout au plus, quand on couche ensemble. En dehors, jamais. Parce que nous ne sommes pas un couple dans le vrai sens du terme. On est mariés, ouais. Mais dans le fond, pas grand chose de plus. On est simplement les meilleurs amis du monde qui semblent en être arrivés à se détester aujourd'hui. Et ouais, cette situation m'emmerde. Mais nous sommes tous les deux devenus cons, c'est comme ça. Moi plus qu'elle d'ailleurs. Je le reconnais sans mal ! Et là, à ses mots, j'ai même bien envie de lui en flanquer une belle dans la gueule. Pour la punir de sa petite provoc. Parce que c'en est une, cela va de soit. Et ça m'emmerde qu'elle joue autant la carte de la provocation. Donc ouais, j'ai envie de lui flanquer une gifle retentissante. Et encore, une gifle, c'est presque trop gentil et trop doux ..."Tu me fais tellement pas confiance ... personne ne croirait qu'on est marié. On est tellement pitoyable. On arrive même pas à se parler correctement et à se faire confiance. Le mieux ce serait de divorcer..." Un rire m'échappe. Et ouais, c'est un rire jaune. Parce que l'idée ne m'botte pas le moins du monde. Et rien que parce qu'elle émet l'idée qu'on divorce, je la hais encore plus. Elle serait mieux sans moi, aucun doute. Parce qu'elle n'aurait aucun mal à trouver un mec fait pour elle, bien meilleur et doux pour elle. Mais pas moyen que je la laisse faire ... Elle est à moi. Qu'est-ce qui est si difficile à comprendre là dedans au juste ? "Parce qu'on l'est pas vraiment pov' conne." Je rétorque sur un ton froid et narquois. Ouais, même si on est mariés officiellement, il n'en va pas de même en réalité. C'est l'histoire d'un bout de papier qu'on a tous les deux signé, tout simplement. "Quand tu me traites de salope... j'ai l'impression d'entendre et voir mon père." Je serre les dents et la suis du regard. Avant d'entrer à mon tour dans l'épicerie. Et ignorant superbement les personnes présentes, je la tire par l'épaule pour la forcer à me faire face, plantant mon regard ombrageux dans le sien. "Me compare pas à lui putain ! Tu sais très bien qu'j'fais plus pour toi que lui ! Et j't'ai jamais cogné qu'je sache ..."

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Lun 21 Oct - 14:23




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

"Pauvre bichette. Tu joues à la psy maintenant ?" Jouer à la psy ? Pas mon truc mais je crois que je devrais envisager une option sur ce métier pour Adriano. Il en a grand besoin je crois. Il est tellement torturé par ses démons qu'il est totalement instable psychologiquement et moi je sais plus quoi faire. Quoi que je dis, je me fais insulter ou trainer par la peau du cul. Et pourquoi je dois endurer tout ça hein ? En plus encore une fois. Je suis partie d'Angleterre pour avoir une putain de meilleure vie et je me retrouve dans la grosse merde. J'ai un travail de merde, un appartement de merde, certains voisins de merde et malheureusement un meilleur ami alias mari de merde ! Ma vie est une foutue grosse merde ! Que de joie, que de moments heureux, je me sens tout à fait épanouie. Si ça vous dérange pas je vais aller préparer ma corde ainsi que mon tabouret. Non mais franchement j'hallucine de ma vie. "Ouais je m'entraine pour la faire avec toi plus tard, t'en as grand besoin foutu psycho' !" Je le fusille du regard du mieux que je peux. Face à lui je me sens souvent impuissante et je sais pas vraiment quoi faire. Le seul moyen de se faire entendre bah c'est de gueuler, faire une scène et même des fois ça marche pas. Ma provocation la bien fait réagir. Je vois ses poings se serrer et son regard se remplir de colère. C'est le moment ou il se maitrise pour pas me foutre la tarte de ma vie qui me conduirait à l'hôpital. Non pas que je profite de ce moment mais un peu. Je me dis pourtant qu'un jour il finira pas m'en coller une et là... ça sera vraiment la fin de tout. Mais je peux pas m'en empêcher de le taquiner, de le rendre jaloux, de rajouter une couche. Parce que ça me fait plaisir de voir à quel point il tient à moi mais sa façon me tue, à petit feu. "Parce qu'on l'est pas vraiment pov' conne." Pauvre conne, il a raison j'en suis une. Je le suis car malgré ses insultes et sa façon de me traiter, je reste avec lui comme une pauvre conne. "Encore heureux connard !" Si ça n'en tenait qu'à moi je lui aurais craché à la gueule. Ce genre de comportement, de mot... ça me dégoute à un tel point que j'ai envie de dégobillé mon petit déjeuner. Je le déteste, je le hais de tout mon être mais je l'aime à la folie. Finalement c'est peut-être moi qui suit folle.

Je rentre dans l'épicerie avec empressement en ayant espoir de me débarrasser de lui mais c'est peine perdue. La dispute ne se finira pas tant que je m'enfuie pas loin de lui ou que on aille faire une petite partie de jambe en l'air torride dans le vestiaire du staff de l'épicerie. Je ne savais pas ce qu'il allait se faire mais je commençais à perde patience et mon self-contrôle. "Me compare pas à lui putain ! Tu sais très bien qu'j'fais plus pour toi que lui ! Et j't'ai jamais cogné qu'je sache ..." Il me tire l'épaule et je me retrouve face contre lui. Je sens son souffle dur se poser sur mon visage et son regard me transpercer les yeux. Pourquoi il est devenu ainsi ? Il pouvait pas ne pas grandir et rester le même qu'avant ? Impossible, grandir c'est vivre, il serait mort sinon et moi avec. "Je suis sur qu'un jour tu vas me cogner, et ce jour-là je me foutrais le camp et t'entendras plus jamais parler de moi." Je fronce les sourcils et le regard avec un léger point de provocation mais aussi de haine. "Maintenant fous le camp petit con ! Je dois retourner bosser." Je m'échappe de son étreinte et je passe la porte des vestiaires. J'ouvre mon casier et cherche mes affaires pour me changer. J'avais renversé ce matin de la sauce tomate et j'avais attendu la pause pour me changer. J’espérais qu'Adriano parte et me laisse enfin tranquille.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mar 22 Oct - 17:42




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

A défaut de savoir montrer mon amour pour Lana, je sais au moins comment la détester en beauté. Et ça par contre, je parviens sans aucune difficulté à le lui montrer. Très certainement un peu trop même. Mais c'est ainsi. Je la déteste autant que je l'aime. Et finalement, ça donne un truc pas très cool et j'en suis bien conscient. Mais c'est comme ça que ça marche depuis des années. Alors je ne vois pas trop comment changer la donne. Raison pour laquelle je laisse simplement faire les choses. "Ouais je m'entraine pour la faire avec toi plus tard, t'en as grand besoin foutu psycho' !" J'affiche une grimace ironique à ces mots. Si elle pense m'atteindre de la sorte, c'est totalement raté. Ca ne me fait ni chaud ni froid. Malgré tout, j'ai presque envie de la féliciter pour le coup tiens. C'est l'intention qui compte non ? "Tu devrais plutôt tenter comique. T'es tellement drôle. A tes dépends. Mais drôle quand même." Je crache en me moquant ouvertement d'elle. C'est ce que je sais faire de mieux. Me moquer d'elle. La tourner à la dérision très souvent. La couvrir de ridicule, la faire se sentir comme une moins que rien. J'ignore pourquoi je fais tout ça au juste. Pour me sentir plus fort et supérieur à elle ? Peut-être. J'en sais rien. Quand elle remet en doute notre mariage, par contre, je vois rouge. Parce que je sais que tout ça n'est qu'une immense mascarade. Et oui, ça me fait mal. Simplement, je refuse de le lui montrer. Je préfère encore passer pour le gros con de service qui a tout le contrôle sur elle et sur notre couple. "Encore heureux connard !" Je prends une lente inspiration pour tenter de calmer la colère qui menace de me submerger.

Après tout ça, j'aurais pu rebrousser chemin et rentrer chez nous sans plus insister. Mais j'en suis incapable. Ses derniers mots me retiennent et me poussent à finalement entrer à sa suite dans l'épicerie pour surenchérir. Je ne supporte qu'elle me compare à son putain de père. Et pourtant, je suis parfaitement conscient du fait que je lui ressemble de plus en plus. Je me déteste pour ça. Je me déteste tellement ..."Je suis sur qu'un jour tu vas me cogner, et ce jour-là je me foutrais le camp et t'entendras plus jamais parler de moi. Maintenant fous le camp petit con ! Je dois retourner bosser." Quelle ... Quelle ... Putain mais quelle garce ! Mais plus têtu que moi tu crèves. Ainsi, je ne tarde pas à partir à sa suite, lançant un regard noir à son collègue qui fait un geste vers moi pour me retenir, avant de finalement se reculer. J'entre à mon tour dans le vestiaire et claque brutalement la porte derrière moi. "C'est ça qu'tu veux hein ? T'attends l'jour où je te cognerai pour enfin avoir une putain d'excuse pour te barrer." Mon amour torturé pour elle, me pousse à me faire des films pas possibles. Ca arrive souvent. Pendant des mois, j'ai été persuadé qu'elle se tapait le voisin tous les soirs avant de rentrer. Avant que je ne la suive plusieurs jours de suite, pour me rendre compte qu'elle traînait seulement du pied et prenait son temps. Sans doute parce qu'elle n'était pas du tout pressée de me retrouver. C'est normal dans le fond. Tant et si bien, que j'en n'ai jamais fais la remarque. "C'est c'qu tu veux ?" Je demande en gueulant sans aucune hésitation et en m'approchant d'elle pour la défier du regard. La défier de me dire oui. De croire que je pourrais vraiment faire un truc pareil.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Sam 26 Oct - 10:26




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

"Tu devrais plutôt tenter comique. T'es tellement drôle. A tes dépends. Mais drôle quand même." J'aurais bien aimé à cet instant foutre ma paume de main sur sa joue toute plate et entendre le bruit de la claque raisonné. Je l'aurais écouté avec toute mon attention. Mais à la place je serrais les poings et me mordillais la lèvre inférieur pour contenir ma colère envers cet homme qui me servait de meilleur ami et de mari. "Tu devrais essayer aussi, à force de bouder tu risques d'avoir la même peau que Dumbledore." Je lui fais un sourire forcé et narquois. Qu'il m'agace alors ! Je ne comprends toujours pas la raison de sa venue ici. A part pour me faire chier je ne voyais pas d'autres raisons. Faut dire que ça lui passerait jamais par la tête de venir me voir avec un bouquet de fleur ou même une canette de coca ! Je ne demande pas plus ! Moi je veux bien qu'il vienne me voir au boulot mais pas pour me gueuler dessus et me foutre la honte international devant ma patronne et mes collègues de boulot. Déjà qu'il me foutait la honte dans l'immeuble... comme si c'était pas suffisant.

Je rentre dans les vestiaires pour me changer mais je sais bien qu'Adriano va me suivre pour en rajouter encore et encore. Il ne me foutra jamais la paix ce mec. Et je commence vraiment à désespéré. A la fin c'est moi qui va devoir aller voir un psychiatre. Je perds les plombs avec lui. "C'est ça qu'tu veux hein ? T'attends l'jour où je te cognerai pour enfin avoir une putain d'excuse pour te barrer." Je l'ignore un peu même si on ne peut pas l'ignorer. Il est tellement présent dans la pièce que je peux pas faire comme s'il existait pas. Son claquage de porte, sa voix dure et raisonnante dans toute la pièce. Je ne peux pas m'enfuir. "C'est c'qu tu veux ?" J'enlève mon tee-shirt et le fous dans mon casier. Je prends celui de rechanger dans mes mains et le déplie doucement. Je reste face à mon casier et de dos à Adriano. "Et toi c'est ce que tu veux ?" lui dis-je d'une voix ferme mais pourtant douce et triste. Je me retourne et le regarde avec les yeux scintillants. Je serre ma mâchoire et le regarde tristement. "Tu veux que je te foute la paix hein ? Tu dis tout ça pour me faire partir ! Tu agis comme le dernier des cons pour me faire fuir ! Tu m'utilises !" Bizarrement j'ai haussé la voix d'au moins deux notes. Je suis plus entrain de parler mais plus entrain de gueuler. Je balance mon tee-shirt propre sur sa gueule et reste immobile en serrant les poings. Je fronce les sourcils et le regarde avec haine et désire.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Lun 28 Oct - 19:09




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

"Tu devrais essayer aussi, à force de bouder tu risques d'avoir la même peau que Dumbledore." Dumbledore ... La comparaison est du plus haut niveau -c'est ironique, cela va s'en dire-. Elle aurait pu me comparer à n'importe quoi et n'importe qui ... Mais non, elle me compare à ... Un personnage fictif. Mort qui plus est. Je trouve ça super nase quand même. M'enfin je ne vais rien dire. Je crois que ça ne servirait à rien du tout de toute façon. "J'retire c'que j'viens d'dire. Fais pas comique. C'est super à chier." Je remarque sur un ton que je tente de rendre le plus dégoûté possible, alors que je la regarde de la tête aux pieds et des pieds à la tête. Mode hautain. Ou mode complètement dégoûté. Et la seconde d'après, je me sens forcé de la suivre jusque dans le vestiaire. Parce qu'elle prend la fuite après de nouveaux sales mots échangés. Ouais pour moi c'est ça, elle prend la fuite. Elle est lâche. Mais certainement pas autant que moi, je ne peux pas le nier. Il n'empêche qu'elle l'est elle aussi. Elle prend la fuite plutôt que de m'affronter directement. Et je ne suis pas prêt à laisser passer ça. Raison pour laquelle je lui fais rapidement à nouveau face, prêt à en découdre encore et toujours. De nous deux, je suis quand même celui qui semble le plus apprécier les prises de tête. A croire que j'y prends du plaisir. Ce qui, dans le fond, n'est pas bien loin de la vérité. Enfin non. Enfin si quand même un peu ... Mais c'est plus fort que moi. Comme le fait de cogner sur le premier connard qui passe. Comme le fait de fumer comme un pompier et de boire comme un ivrogne. Plus fort que moi vous dis-je ... Et avec tout ça, je suis tellement persuadé qu'elle veut me quitter, que tout ce qu'elle fait ou dit me pousse un peu plus à le croire. C'est sans doute pour ça que je vais aussi loin dans mes propos.

"Et toi c'est ce que tu veux ?" Je commence à me figer quelque peu, gardant toutefois mes mâchoires crispées et mes poings serrés, alors que je la détaille avec toujours le même regard noir. Ce n'est pas sa question qui m'emmerde. C'est le ton avec lequel elle vient de la poser. Parce qu'elle a soudainement l'air triste, déçue et tout ça. Et que je préfère encore quand elle est énervée, voir même enragée. Ouais dans ces cas là je gère beaucoup mieux et j'arrive à garder toute ma colère. Mais pas quand elle est comme ça. Parce que là, je me sens juste totalement minable. Et je ne supporte pas cette sensation. Et puis la question me dérange quand même un peu. Je n'ai pas envie de lui avouer que, putain, c'est loin d'être ce que je souhaite pour ma part. C'est même con de penser que oui ... Mais je comprends qu'elle pense de la sorte, au vu de mon comportement à son encontre ... "Tu veux que je te foute la paix hein ? Tu dis tout ça pour me faire partir ! Tu agis comme le dernier des cons pour me faire fuir ! Tu m'utilises !" Je sursaute légèrement quand elle me balance son tee shirt dans la gueule et le réceptionne en lui lançant un regard noir. "Ta gueule ! Ta gueule, putain !" J'hurle à mon tour, avant de m'approcher à grands pas d'elle. Je flanque mes deux mains sur ses épaules nues pour la plaquer contre les casiers. J'ouvre et ferme la bouche à plusieurs reprises, sans trop savoir ce que je veux dire. "Tu comprends pas. Tu comprendras jamais." Je lâche sur un ton plus tendu qu'autre chose. Avant d'imposer à ses lèvres un baiser presque féroce et empoigner ses mains pour les plaquer sur les casiers dans son dos.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mer 30 Oct - 18:59




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

"J'retire c'que j'viens d'dire. Fais pas comique. C'est super à chier." Forcément, monsieur Jimenez n'était pas content. Ou en tout cas ma remarque l'avais bien saoulée. Bon en même temps personne n'aimerait entendre qu'il risque de ressembler à Dumbledore avec le temps. C'était franchement méchant ce que j'avais dis. Mais vu que c'était purement ironique, je m'en fichais complétement. Il l'avait cherché après tout. J'en avais marre de m'excuser pour rien ou pour lui. J'étais une personne moi aussi et j'avais ma fierté. C'est pas parce que ça l'a vexé que je devrais forcément lui lécher les pieds pour qu'il me pardonne. Qu'il me fasse la gueule. Au moins j'aurais la paix jusqu'à qu'il craque à cause de sa jalousie et là il sera obligé de revenir. Son plus gros défaut c'est sa jalousie, mais c'est aussi sa grande faiblesse avec son enfance. Mais j'étais pas cruelle alors j'essayais d'en jouer le moins. Surtout qu'un Adriano jaloux, c'est pas forcément beau à voir et surtout à entendre. Je me tais et l'ignore comme la plupart du temps. J'encaisse comme toujours. Il ne saura jamais s'arrêter ce mec.

Nous étions tout les deux dans le vestiaire. Quel drôle d'endroit pour se disputer. Ou plutôt se gueuler dessus car c'est ce qu'on faisait. On ne se disputait pas, c'était beaucoup trop simple. Nous étions pas comme les mariés communs. Déjà notre relation était plus que bizarre, on s'était marié par obligation et non parce qu'on le voulait. Enfin ça ne m'avait pas posée de problème car finalement je me sentais bien avec Adriano. Mais maintenant c'était tout le contraire. J'avais presque envie de revenir en arrière. Le problème c'est que ni le passé me convenait, ni le présent. Je n'avais juste plus qu'à attendre le futur. Je lui balance mon tee-shirt sur sa face mais il le rattrape. Encore une fois il hurle de me taire. Sauf que je n'en ai pas envie. J'ai envie de hurlé mes sentiments. Mais il ne m'entendra pas. "Tu comprends pas. Tu comprendras jamais." Je ne comprendrais jamais quoi ? S'il ne me l'explique pas, je ne pourrais jamais savoir et donc comprendre. Je suis pas une fille qui juge vite alors qu'il me le dise. Il sait qu'il peut me faire confiance... ou en tout cas il le savait. Ses lèvres se posent violemment sur mes lèvres et je sens son corps se coller contre le mien, ce qui me plaque sur les casiers. Il prend mes mains et les plaque sur le casier en les retenant. Pourquoi, je n'en sais rien. J'ai envie qu'il me lâche pour que je puisse poser mes mains sur son torse ou sur son visage. Je réponds à son baiser avec fougue. J'en avais envie depuis le début. Je me décale un peu et le regarde. "Explique-le moi Adriano." Je baisse les yeux puis les relève jusqu'à son regard. J'arrive à échapper mains mains sous son emprise et je les pose sur son torse. Je me mets sur la pointe des pieds et l'embrasse.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mer 30 Oct - 19:28




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Entre nous, c'est torturé comme ça depuis de nombreux mois maintenant. Si c'est loin de me plaire, je dois bien reconnaître que je me suis quand même habitué. On s'habitue à tout dans le fond. Même aux mauvaises choses comme celle ci. Parce que putain, oui, c'en est une ! Ne serait-ce que parce que compte tenu de notre relation actuelle, on peut parfaitement considérer que notre amitié n'existe plus. Nous l'avons foutu en l'air y'a bien longtemps maintenant. Sans doute en décidant de nous marier l'un à l'autre, alors qu'entre nous il n'y avait jusqu'alors jamais eut de sentiment amoureux ou quoi que ce soit s'en approchant de près ou de loin. Ou bien notre erreur remonte au jour où nous avons couché ensemble pour la première fois. Je n'arrive pas à me rappeler de quelle façon nous en sommes arrivés là. Mais le fait est que je le regrette et qu'en même temps, pas du tout. Parce qu'aujourd'hui je l'aime. Comme un putain de con. Je l'aime et je donnerais ma vie pour elle. Malheureusement, ma fierté m'empêche de dire ça haut et fort. Même si c'est on ne peut plus vrai. Je ne supporterais pas de la voir se foutre royalement de mes sentiments à son encontre. Parce que je ne doute pas que c'est là ce qui arrivera. Je doute qu'elle soit amoureuse de moi en retour. Je refuse de me bercer d'illusions. Ca ne peut que me faire un mal fou. Et je pense avoir assez souffert comme ça.

Et je sais que je vais crever purement et simplement, si je la perds à jamais. C'est pour ça que malgré le fait que je sois con, je continue de vouloir et prier pour qu'elle demeure à mes côtés malgré tout. Et c'est ce qu'elle continue de faire. Finalement, elle est peut-être juste aussi tarée et maso que moi. N'est-ce pas la raison pour laquelle nous sommes toujours mariés l'un à l'autre dans le fond ? "Explique-le moi Adriano." Je garde mon regard planté dans le sien, avant qu'elle ne reprenne notre baiser sans me laisser le temps de lui répondre quoi que ce soit. Et je ne sais pas quoi dire. Pas la vérité en tout cas. Je ne me sens pas de lui avouer tout simplement, combien je peux l'aimer. J'ai trop peur de ce qu'elle en dira. Alors je l'embrasse plus vivement encore et loge mon bassin contre le sien. Mes mains désormais libres des siennes, se referment en coupe autour de son visage. Pour que je puisse approfondir davantage encore notre baiser, ma langue dansant fiévreusement avec la sienne. Tout ça est beaucoup plus passionné et empli d'ardeur, que vraiment doux et tendre. C'est plus nous quoi. Et pour ma part, ça me convient. Nous ne serons jamais un couple tout beau tout lisse, nian nian à souhait. Et c'est bien là ce que je souhaite. "Peux pas..." Je grommelle quand même pour toute réponse, avant de reprendre vivement notre baiser et laisser mes mains errer sur son corps à demi nu. Ce n'est pas le lieu idéal et j'en suis bien conscient. Mais nous n'avons pas non plus de limite de ce côté là.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Sam 2 Nov - 16:43




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Je remarque que je me torture depuis des années à être avec Adriano. Le problème c'est que je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Pourquoi je reste avec lui alors que je souffre plus qu'autre chose ? Je sais que la plupart des gens me diraient que c'est l'amour mais est-ce que c'est vraiment ça ? Normalement l'amour ça donne des ailes et ça vous rend heureux... enfin c'est comme ça dans les films. On voit vraiment que j'en sais rien à l'amour. En même temps j'avais pas le temps à ça. Je me préoccupais plus de ce qui allait m'arriver le soir à la maison qu'à chercher le parfait petit ami dont notre idylle risque de durer un mois. Pas mon truc donc non merci. Et je commençais à croire que si je me bougeais pas le cul à me trouver un petit ami, je risquais de finir vieille fille mariée à un soit disant meilleur ami... si je suis encore vie. Je ne doute pas vraiment d'Adriano mais les événements peuvent précipiter la chose d'une manière qu'on ne voulait pas. Et sous la colère, on est capable de tout.

On s'embrasse comme si c'était le dernier jour de notre vie. Avec fougue et ardeur. On fonctionne comme ça, on doit tout amplifier. Rien n'est doux et sage ou calme dans notre relation. Car ça n'existe pas chez nous. On a jamais vécu dans un calme plat, dans une gentille et sage famille. On a vécu parmi des bêtes et on les reflète parfaitement aujourd'hui. Il faut vraiment arranger ça. Sauf que là je n'en ai aucune envie. Je suis bien contre son corps, la chaleur qui emmène de lui me réconforte et je me dis que les tentions sont mortes. Pour quelques heures en tout cas. Il m'embrasse et ses mains se baladent sur mon corps. Moi je reste accrochée à lui. Je pousse sur ses épaules et saute à califourchon sur lui. Je resserre l'étreinte et l'embrasse plus vivement avant de retirer ma bouche doucement. "Tu peux pas ou tu veux pas ?" Pourquoi il ne pouvait pas me le dire... on est pourtant meilleurs amis. On se dit tout depuis si longtemps et là il me cache des trucs. Je ne le comprends pas. "Pourquoi tu me caches des trucs ?" Je le regarde dans les yeux lui mords la lèvre inférieur pour lui montrer que je veux vraiment savoir.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Mer 6 Nov - 16:56




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Il est certain que le fait de coucher ensemble, ne va pas du tout arranger notre relation. C'est une certitude absolue. En fait, ça va seulement calmer la colère entre nous. Le temps que durera notre ébat. Et les secondes suivantes également. Juste de quoi quitter les lieux et regagner notre studio, tranquillement. Mais une fois qu'elle sera rentrée à la maison, on va trouver une autre raison de se prendre la tête et s'engueuler, à la limite de se taper dessus. C'est comme ça que ça marche entre nous. J'en suis pas du tout fier, cela va de soit. Mais merde, que je le veuille ou non, on fonctionne de la sorte. Et depuis le temps que ça dure, je me suis habitué pour ma part. Sans doute qu'elle aussi. Sauf que je la sens de plus en plus capable de tout foutre en l'air, m'envoyer chier et se faire la malle. Et plus je ressens ça, plus je joue au con fini en la provoquant toujours plus. Plus j'ai peur de la perdre et plus je lui donne de raisons de me quitter. C'est con. J'agis comme le dernier des abrutis, je le sais bien. Mais ... Ouais, c'est plus fort que moi.

Et je tente de ne surtout pas penser à ma connerie légendaires, alors que nous nous embrassons fiévreusement et que je la plaque contre les casiers du vestiaire où elle bosse. Je ne suis, de toute façon, pas capable de réfléchir quand on partage quelque chose d'aussi palpitant et brûlant. Je ne le veux même pas en fait. Je parviens même à afficher un très léger sourire, quand elle me bondit dessus pour enrouler ses jambes autour de ma taille et me maintenir ainsi au plus près d'elle. Je colle mon bassin au sien et reprends notre baiser sans tarder. "Tu peux pas ou tu veux pas ?" Je soupire à cette question et après un bref regard dans sa direction, je glisse mes lèvres dans son cou. Façon d'éviter de la regarder. Je ne tiens pas à ce qu'elle puisse lire quoi que ce soit dans mes yeux. Elle en est tout à fait capable. Après tout, elle est la personne qui me connait le mieux en ce monde. Je redresse le visage après quelques secondes, sans afficher la moindre émotion. "Pourquoi tu me caches des trucs ?" Je continue de la regarder sans ciller, alors qu'elle même s'amuse à me mordiller lentement la lèvre inférieure. Je laisse courir ma langue sur sa bouche, juste quelques secondes, avant de reculer doucement le visage. Sans pour autant décoller le reste de nos corps, d'un seul millimètre. "Je ne te cache rien du tout ... Que penses-tu que je te cache au juste ?"

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Lun 11 Nov - 14:28




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

J'étais pas très logique dans ma façon de faire. En premier je lui gueulais dessus et l'insultais alors que la minute d'après je lui sautais dessus pour l'embrasser et sentir son corps contre le mien. Et pendant ce temps de tendresse, je lui posais des questions bizarre. Finalement c'est peut-être moi qui le rendais aussi fou et con que ça. Il était donc dépendant de moi et de ma façon d'agir. Peut-être que si j'étais plus féminine, moins grande gueule et plus fleur bleue, il arrêterait de m'injurier et autre. Mais moi je voulais pas changer. On m'aime comme je suis ou on dégage ! Je vois pas pourquoi je devrais faire des efforts pour une personne qui en fait même pas. Et depuis quand tout cela dure ? Ah oui merde, lors de mon anniversaire ou par accident on a baisé. Sérieux qu'elle bonne idée... moi qui pensais que à partir de ce moment-là on sera comme un vrai couple. Je peux toujours causer et prier. Tout a changé par notre faute. Ce n'était ni la sienne ou ni la mienne, on était tout les deux fautifs. Mais on était trop con pour se l'avouer et le dire.

Alors qu'il m'embrassait de toute part, je réussis à enlever son tee-shirt pour laisser place à son beau torse bien musclé dont j'en étais vraiment dingue. Le problème c'est que comme d'habitude, il fallait qu'un truc gâche cet instant de pur bonheur. Non, nous ne serons jamais heureux. On est damné comme Roméo et Juliette. "Je ne te cache rien du tout ... Que penses-tu que je te cache au juste ?" Cette parole m'avait refroidit. Son hésitation dans la voix disait clairement qu'il me cachait quelque chose. Je soupira et le poussa pour qu'il s'écarte de moi. Je posa mes pieds sur terre et ramassa mon tee-shirt qui trainait derrière lui par terre. Je le plaça sur ma poitrine à demi nue et le regarda avec colère. "Merci de m'accorder ta confiance." Je me mordis la lèvre inférieur et enfila mon tee-shirt de rechange. J'avais plus rien à faire avec lui dans cette pièce. Je devais retourner travailler.

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MessageSujet: Re: J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]   Dim 17 Nov - 16:33




LANA & ADRIANO
J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit.

Quand on se prend un peu trop vivement la tête, on a pour habitude de se réconcilier par le sexe. C'est notre façon d'être et de faire et ça ne fonctionne pas si mal que ça. C'est pourquoi nous en sommes à nous embrasser comme deux enragés de la vie, dans les vestiaires de son boulot. Son corps délicieusement moulé contre le mien, me fait perdre la tête. Ses lèvres contre les miennes et sa langue qui danse sensuellement avec la mienne, tout ça me rend totalement dingue. Je l'aime. Putain je l'aime tellement. Et pourtant, je suis suffisamment con pour tout gâcher, encore une fois. A croire que je ne sais faire que ça. C'est bien pour cette foutue raison que je ne prends plus vraiment la peine de faire des efforts d'ailleurs. Le fait que je ne sois pas l'homme fait pour la rendre heureuse. C'est un fait imparable. Je ne suis bon qu'à tout foutre en l'air. Tout le temps. Sans cesse. Et je lui mens avec une telle facilité putain ... Quand elle veut savoir ce qui se passe dans ma tête et quels sont mes secrets, je nie en avoir. Mais elle me connait beaucoup trop putain.

"Merci de m'accorder ta confiance." Je la regarde qui s'éloigne de moi en abandonnant toute idée d'une réconciliation contre son casier, et qui renfile son haut. Je ne sais pas trop si je vais m'énerver encore plus ou juste me barrer. Finalement, je récupère mon haut et le renfile à mon tour. En fait, j'ai juste envie ... De rien. De disparaître. Ouais disparaître. Mais genre définitivement. Si je me fous en l'air, qu'est-ce qu'elle va devenir hein ? C'est bien cette pensée qui m'empêche de faire une grosse connerie de ce genre. "Va t'faire foutre." Que je lâche finalement, plus avec lassitude que rage véritable. Ce qui n'est pas dans mes habitudes. Et ce coup ci, c'est moi qui lui tourne le dos et m'éloigne d'elle. Je quitte le vestiaire dont je claque la porte avec brutalité. Je lance un regard noir à son collègue qui semble s'inquiéter pour Lana. Qu'il aille donc la réconforter, ce connard. Je suis certain que c'est tout ce qu'il attend, le fils de pute. Je pince les lèvres, et quitte l'épicerie sans demander mon reste, m'en éloignant à grands pas pour rentrer chez nous. C'est tout ce que je sais faire.

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- baby, maybe it's time -
It's time to begin, isn't it ? I get a little bit bigger, but then I'll admit I'm just the same as I was. Now don't you understand that I'm never changing who I am. So this is where you fell and I am left to sell the path to heaven runs through miles of clouded hell.
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J'attends que le jour se meurt. Tout est permis quand tombe la nuit. [Lana & Adriano]

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