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 Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)

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MessageSujet: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Mer 31 Juil - 16:41

PV : Stefan + Liam
1. Maman a tord... ~





Tout avait commencé comme ça : Stefan, son canapé et sa nouvelle console de jeu très fraichement achetée. La soirée aurait dû être parfaite. Evidement quelques coups à la porte suivi du retentissement de la sonnette était venue le troubler, lui et son jeu. Après quelques minutes d'hésitation, il avait fini par se décider, à aller ouvrir. Et là...stupéfaction. Le jeune homme avait contemplé la femme qui se trouvait sur le seuil, bouche grande ouverte. Entre deux âges, elle avait le teint et les yeux clairs. Ses cheveux colorés étaient méchés blond, entretenues. Habillée de façon moderne, sans en faire trop et perchée sur des talons hauts, il l'a trouva belle. Époustouflante même. Mieux que ça, elle lui parut aller bien. Mais il se serait plus facilement attendu au déluge, à la prise de pouvoir des robots sur l'humanité, à l'apocalypse, à ce que Franklin la tortue mit enfin des chaussures...A absolument n'importe quoi, sauf ça.

« Tu n'ais pas content de me voir ? » demanda doucement la femme.

« Si bien sûr. » Répondit-il. « Entre, je t'en pris. » rajouta t'il.

Il n'avait pas eu le courage de la laisser dehors. Il ne pouvait pas. Avachi dans son divan, tandis qu'elle dormait dans la chambre, il n'avait cessé de s'interroger. Devait-il lui mentir ? Faire semblant d'être heureux de la voir ? Pourquoi était-elle ici ? Pourquoi maintenant ? Cela valait-il réellement la peine de se poser autant de questions ? ...

***

Le lendemain matin le réveil fut dur. L'ancien détenu avait peu dormit et se trouver de ce fait de mauvaise humeur. Etre levé tôt n'arrangeait rien, au contraire. Néanmoins, il se devait d'aller jouer les bouches trou dans son fast-food préféré. L'argent ne tombait pas du ciel et puis d'autres raisons plus ou moins évidentes l'obligé  qu'il le veuille ou non, à être à son poste.

*Oh quelle joie ! Ma serpillière va m'accueillir à bras ouvert c'est sûr !* pensa t'il.

Après une préparation aussi silencieuse que rapide, il laissa une note à l'intention de son invitée et partit pour sa journée.

***

20h01. Stefan était enfin de retour devant l'immeuble. Il avait consulté plusieurs fois son téléphone portable au cours de l'après-midi, aucun appel. Cela voulait simplement signifier que tout aller pour le mieux. Que pouvait-il se passer dans un si court laps de temps ? Rien de bien horrifiant...En y repensant, il avala péniblement sa salive, il avait un monstrueux doute. Il se dépêcha donc de rentrer.

Quelques minutes plus tard il se retrouva une nouvelle fois bouche ouverte, littéralement cloué sur place par l'étonnement. La porte d'entrée grinçait en essayant de se refermer battu par un vilain courant d'air. Les placards des meubles de la cuisine étaient presque tous ouverts, le contenu répandu à divers endroits. Les coussins du canapé gisaient au milieu de la pièce, certains éventrés laissant échapper un nuage de plumes. Avançant à grands pas, il mit le pied sur un objet qui roula et le jeta par terre.

*Qu’est ce que c’est que cette… !!!M***de. *

Il découvrit qu’il s’agissait d’une bouteille vide. Son whisky…

*Ah non…*

Il se releva.

« Mamannnn ! » appela t’il fortement.

Aucune réponse.

*Ou est elle partit se planquer ?! Réfléchit *

Se détournant de son logement dans un triste état, le jeune homme partit en quête de sa mère. Ce fut comme ça qu'il finit par se retrouver au quatorzième étage. Stefan courait dans les couloirs à la recherche de sa fugueuse très certainement bien alcoolisée. Légèrement essoufflé il s'arrêta. Il haussa les épaules et fit un ou deux pas de plus. Ce n'était peut-être pas une bonne idée mais, tant pis.

« Marie Annienka S. Dustu , cria t'il. Gare à toi si je... tu ne viens pas ici tout de suiiiiitee ! Je te jure si c'est moi qui viens te chercher je t'envois en cure à l'autre bout du pays !!! »

Rien. Toujours pas de réponse. De colère, l'ancien détenu donna un grand coup de pied dans la porte de l'appartement le plus proche, le 144 a.

« Si je te trouve, hurla t'il, je...je te tue de mes mainnnns ! Et puisque jamais deux sans trois, j'irais aussi noyais ton chat !! »

Si elle était dans le coin la mention de « Mister T. » son chat, aller  la faire réagir, sortir de son trou. Avec de la chance...



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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Sam 10 Aoû - 11:33



tendre l'autre joue c'est risquer de prendre une autre baffe.
(gossip girl) ▽ Mieux vaut se faire casser le nez, que le cœur.
Vivre dans cet immeuble relevait presque de l'épreuve. J'avais toujours été du genre distant, discret, à ne me mêler que de mes affaires et de rien d'autre. A Dingo Street, il était tout bonnement impossible de continuer à mener sa petite vie tranquille sans que quelque chose ne vienne la perturber. Que ce soit les voisins, les propriétaires, peu importait, tout le monde était dérangé. Mais genre ... Complètement dérangé. Pour quelqu'un comme moi qui aimait le silence, et la tranquillité, ce n'était certainement pas ici que j'allais obtenir ce que je voulais. Bien au contraire, même. Je n'avais jamais vécu dans un endroit comme celui-là, à tel point que c'était difficile, pour ne pas dire impossible, de décrire à quel niveau les gens d'ici étaient étranges. Depuis mon emménagement, j'avais assisté à tout genre de choses dérangeantes. J'avais un voisin qui aimait sortir de son appartement complètement nu, pour aller chercher son courrier, ou même pour balayer le couloir. J'avais croisé un type totalement ivre et incontrôlable dans les escaliers l'autre jour, et il ne s'était pas privé pour vomir un peu partout. Et puis, tous les soirs, ou presque, une fête était organisée dans l'un des appartements de l'immeuble. Si j'avais eu le choix, cela ferait bien longtemps que je serais parti d'ici. Malheureusement, j'étais là pour protéger Aelisia et vu qu'elle vivait ici, et adorait son appart d'ailleurs, je n'étais pas prêt de partir. A moins que l'on arrête son ex sous peu, ce qui m'étonnerait franchement.

A cause de cette histoire, et de cette jeune femme avec qui je devais être quasiment H24 tous les jours, je n'avais que très peu de temps pour moi. La plupart du temps, quand je me posais, elle finissait par interrompre mon bref moment de tranquillité parce qu'elle voulait sortir. Heureusement pour moi, j'avais quand même le droit à mes propres heures de répit. Aujourd'hui faisait partie de ces rares instants, puisque Aelisia était dans sa famille, et ne craignait donc rien. Le soulagement était intense : j'allais enfin pouvoir me reposer. C'était sans compter sur toutes les personnes qui vivaient dans cet appartement, et qui semblaient avoir pris pour objectif de me pourrir la vie jusqu'à ce que je fasse une crise et que je me casse d'ici pour de bon. Mais ce n'était pas possible, bien sûr ... A cause du bruit que faisait mon voisin, il devait être sourd pour mettre la télévision aussi fort et pour avoir besoin de parler aussi fort, j'avais été réveillé très tôt ce matin, ce qui faisait déjà très mal commencer ma journée. Un brin agacé, j'enfilai un jogging gris, un tee-shirt blanc tout simple, et je sortis de mon loft, une fois mes chaussures enfilées. Je me connaissais parfaitement, et avec autant de bruit, je ne risquais pas de me rendormir, alors autant profiter du temps que l'on "m'offrait" pour faire quelque chose d'utile, et pour vivre sans avoir Aelisia dans les pattes, même si je ne détestais pas cela, bien au contraire.

J'allais donc chercher mon courrier et remontai dans mon loft, pour éplucher chaque lettre, ainsi que chaque publicité. Il n'y avait rien de bien intéressant dans tout ce tas. Je finis par mettre tout cela dans un coin pour retourner m'installer sur mon lit, même si je savais parfaitement que je ne pourrais rien faire d'autre que de fixer mon plafond, encore et encore. « Marie Annienka S. Dustu. Gare à toi si je... tu ne viens pas ici tout de suiiiiitee ! Je te jure si c'est moi qui viens te chercher je t'envois en cure à l'autre bout du pays !!! », lança une voix forte à quelques mètres seulement de mon appartement. Désormais plus qu'agacé, je me redressai dans mon lit, m'asseyant sans pour autant plus bouger. Après tout, la personne qui venait de hurler juste devant chez moi n'allait pas rester là bien longtemps ... N'est-ce pas ? Mais comme mes quelques mois de vie ici me l'avaient appris, mieux valait s'attendre à tout ici. Cela ne m'étonna donc que moyennement quand quelqu'un donna un violent coup de pied dans ma porte, me faisant sauter sur mes pieds en un éclair. « Si je te trouve, je...je te tue de mes mainnnns ! Et puisque jamais deux sans trois, j'irais aussi noyais ton chat !! », hurla-t-il encore, toujours aussi proche de mon loft. Je me dirigeai d'un pas rapide et raide, qui montrait à la perfection mon agacement, en direction de la porte, et l'ouvris à la volée. « Ca va comme vous voulez ? Je ne vous dérange pas trop ? », dis-je d'une voix plus forte que je ne l'avais voulu initialement. Il faut dire que mon calme légendaire avait tracé sa route, me laissant seul face à cet homme que je connaissais absolument pas et qui venait de réussir l'exploit de me mettre hors de moi en un rien de temps.
(c) AMIANTE




Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Lun 12 Aoû - 13:12

PV : Stefan + Liam
2. C'est beau l'amour ~





La patience n’avait jamais été son point fort. Celle-ci se trouvait d’autant plus mise à l’épreuve que Madame S. Dustu, ne pointait pas le bout de son nez.  Il soupira. Devoir se rendre à l’évidence que sa chère mère allait être une corvée jusqu’au bout, lui minait le moral. S’appuyant contre le mur, il croisa les bras. Au même moment la porte de l’appartement sur laquelle il c’était vengé, s’ouvrit à la volée.

« Ca va comme vous voulez ? Je ne vous dérange pas trop ?» Lança l’actuel habitant du lieu d’une voix forte et visiblement pas content du tout.

Stefan haussa un sourcil et ne se priva pas pour détailler l’individu.

* Si bien sur c’est toujours dérangeant les gens qui posent des questions idiotes* pensa t’il.

« Ca ira, merci. Mais si vous insistez, je prendrais bien un café. » Répondit il finalement.

Le jeune homme se mordit la lèvre. Apparemment aujourd’hui, il aurait de la peine à ne pas être désagréable. Bien sûr les gens n’étaient pas responsable de sa mauvaise humeur, pas tous du moins.

« Je plaisantais » rajouta t’il quelques secondes plus tard.

Ce n’était pas réellement le cas, mais mieux valait sans doute justifier les choses ainsi, ne pas pousser le voisin à rester sur le seuil plus que nécessaire. Il le fixa un moment, ce gentil monsieur devait bien avoir des choses à faire.

« Vous devriez rentrer chez vous » conseilla t’il sans quitté des yeux le voisin.

Et ce fut évidemment à ce moment là, que Marie Annienka choisit de se manifester.

« Je suis là » dit elle en débarquant comme une fleur.

Cette femme avait vraiment le chic pour apparaître lorsque  l’on pouvait le moins s’y attendre.

* Non ce n’est pas exprès pour m’énerver. Non…*

Elle n’avait même pas pu attendre que son fils se soit débarrassé d’un témoin gênant. Ne pas étalée son alcoolique de mère aux yeux de n’importe qui, même ça c’était trop demandé. Il leva les yeux au ciel.

« T étais où ? » demanda t’il agressivement, se désintéressant complètement de l’homme toujours sur le pas de sa porte.

Stefan décroisa les bras et se décolla du mur avant de s’approché de sa mère.

« Ta raison ne dis rien. En fait je ne veux pas savoir. Aller vient on rentre. » Continua t’il.

Il lui saisit le poignet pour l’entrainer à sa suite.

Le plus gros inconvénient qu’il y avait à partager la vie d’une personne comme elle, ne résidait pas dans le fait que son penchant pour la boisson ai pu la transformée en monstre. On aurait pu le croire, mais non. Le réel problème venait de l’impossibilité qu’il y avait à pouvoir prévoir ses réactions. Aussi fut t’il surprit quand elle refusa de le suivre.

« Je ne rentrerai pas. » dit elle fermement tout en récupérant son bras.

L’étonnement lui ayant fait lâcher prise,  il regarda cette chère madame de travers.

« Je ne t’ai pas demandais ton avis » lança t’il.

Il fit un pas vers elle, vaguement menaçant.

« Tu rentre tu fais tes valises et je t’emmène à l’hôpital. »

« Je ne suis pas malade. Je vais bien » Répondit-elle.

Le jeune homme sentait qu’il était entrain de perdre de patience.

« Oui et mon appart aussi va bien. Et le whisky que tu m’as séché aussi il va bien. »

« Je n’ai bu qu’un verre. »

Il sourit ne sachant pas vraiment s’il devait être amusé ou complètement dépité.

« D’accord. Eh bien dans ce cas tu as bu un verre de deux litres. Bravo à toi. » Dit il en applaudissant.

« Tu ne m’en voudras pas mais on organisera un concours de vieilles buveuses pas anonyme un autre jour. »

Il jeta un coup d’œil à l’habitant du coin. Toujours là.

« Aller on s’en va. Lui aussi il en a marre  de toi, vu que ça m’oblige à passer devant chez lui et faire du bruit. Aller bouge. »

Il fit de nouveau mine de s’approcher et contre toute attente…prit une gifle. Il cligna à peine des yeux et resta figer quelques secondes.

* Je vais…*

Il essaya de se forcé à prendre le temps d’inspirer et d’expirer profondément. Il ferma les yeux un instant. L’ancien détenu ne pouvait se résoudre à la tuer, c’était sa mère après tout. Mais l’idée avait néanmoins du charme. Il réfléchit. Peut-être le chantage ou la menace marcherait il encore.

« Bon. Alors je vais être adorablement gentil et te laisser 30 secondes pour décider par toi-même de venir avec moi. »

Il marqua une pause.

« Le délai passé, je te casse le bras pour te donner une bonne raison d’aller à l’hôpital, ou je te promet que tu vas rester. Top chrono »

Il regarda le mur face à lui et attendit.

« Un…deux…trois… »

Le pauvre habitant de l’appartement d’à coté aller très certainement les prendre pour des dingues, si ce n’était pas déjà le cas. Il n’osait pas pensé à la suite des événements.




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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Lun 26 Aoû - 11:43



tendre l'autre joue c'est risquer de prendre une autre baffe.
(gossip girl) ▽ Mieux vaut se faire casser le nez, que le cœur.
J'avais déjà beaucoup de mal à me faire à l'idée que j'allais vivre ici pendant encore pas mal de temps, alors si, en plus de cela, les voisins commençaient à se liguer pour me foutre carrément en rogne, cela n'allait vraiment pas le faire. J'acceptai le bruit qui se faisait entendre de manière constante dans cet immeuble, mais il était tout simplement hors de question que je laisse passer ce genre de comportement. Pour qui se prenait-il ? Il avait donné un violent coup dans ma porte et, vu ce qu'il laissait paraître, cela ne lui posait pas le moindre souci de conscience. Au contraire, il trouvait encore le moyen de me regarder de haut en bas, comme si je venais d'interrompre un moment très important pour lui. Je tâchai de garder mon calme parce que la dernière chose que je voulais, c'était me faire des ennemis ici. En soit, cela ne me posait pas de problème, mais ce n'était quand même pas une raison pour faire un scandale sur le seuil de mon loft. Mieux valait rester courtois et poli ... Pour l'instant. Parce que je sentais la pression monter peu à peu, surtout que l'inconnu ne faisait pas franchement d'efforts pour l'être de son côté, ou pour arranger la situation. « Ca ira, merci. Mais si vous insistez, je prendrais bien un café. », lâcha-t-il soudainement sur un ton qui, ajoutée à son regard presque hautain et sa manière de me détailler, me déplaisait atrocement. Non seulement il venait troubler le calme plus ou moins complet de mon appartement, mais en plus il se permettait de faire ce genre de ... Blague ? Parce que ça ne volait pas haut, là.

« Je plaisantais », ajouta-t-il avant que j'ai pu répliquer quoi que ce soit. Je serrai le pan de la porte entre mes doigts, manière plus ou moins subtile de me calmer et d'aller lui ficher mon poing dans la tête. Non, ce n'était vraiment pas comme cela que j'allais réussir à vivre ici plus longtemps. « Vous devriez rentrer chez vous », acheva-t-il, achevant de m'exaspérer au possible. C'était véritablement de mieux en mieux avec lui ! Il venait me gêner jusque chez moi, et trouvait encore le moyen de me donner des ordres ? Hum ... Je fus interrompu dans mon envie de lui lancer une phrase assassine par une femme qui débarqua à l'improviste. Si je comprenais plus ou moins la conversation qui suivit, il s'agissait de la mère du gêneur. Je ne pus m'empêcher d'assister à la scène, estomaquée et en même temps éberluée face à tant de ... bizarrerie. Était-ce seulement possible d'agir ainsi ? Je n'étais pas certain de vouloir y croire, c'était juste ... Improbable. Bon sang, mais où étais-je tombé ? Je me pinçai l'arête du nez, m'exhortant au calme, sans lâcher du regard la scène qui se déroulait juste sur le seuil de mon appartement. Ainsi, j'assistai à la gifle magistrale que reçut le perturbateur. Au départ, je restai tout simplement figé sur le seuil de ma porte, incapable de savoir quoi faire. Quand est-ce qu'ils se tireraient enfin de là, et me foutraient ainsi la paix ? Je ne rêvai que de ça, et pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer, aussi, que la situation entre les deux semblaient plutôt compliquée. Voir même très compliquée.

Je poussai un peu plus la porte pour que l'ouverture soit plus conséquente et qu'ainsi, je ne me retrouve pas coincé dehors à cause d'un simple courant d'air. Puis je passai une main dans mes cheveux, las et désespéré d'avoir à faire face à ce genre de situation alors que, tout ce que je voulais, c'était avoir la paix ... Ne serait-ce que pour quelques heures. Était-ce donc trop demander ? « Elle a l'air complètement saoule, vous devriez l'emmener à l'hôpital ... Ou appeler les pompiers si elle refuse catégoriquement de venir. », conseillai-je sur un ton clairement agacé. Non, parce que là, les choses commençaient à beaucoup trop durer. Et même si j'aimais venir en aide aux gens, là, c'était trop. J'étais en congé bordel ! Pourquoi ne pouvais-je pas profiter de ma seule journée tranquille ? Je travaillai toute l'année, ou presque, et apparemment, je n'avais pas le droit à un seul instant de répit. Merde, alors ! « Et si, la prochaine fois, vous pouviez faire ça calmement, sans nécessairement donner un coup dans la porte du premier vu, ce serait fortement apprécié. », ne pus-je m'empêcher d'ajouter, désireux de lui faire comprendre que ce n'était pas tant le bruit qu'il faisait en hurlant dans le couloir qui me perturbait, mais bel et bien le fait qu'il était trop impulsif pour éviter de frapper dans ma porte. En revanche, je n'étais pas certain de pouvoir rester patient encore bien longtemps. Heureusement que j'étais en congé et que, par conséquent, je n'avais pas de pression sur les épaules.
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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Sam 31 Aoû - 14:26

PV : Stefan + Liam
3. L'infirmière pleurs ~





« Trois…Bon ça suffit maintenant. »

Stefan saisit une nouvelle fois sa mère par le poignet, bien décidé à ne pas la lâcher.

« Tu viens que ça te plaise où non. »

Elle le regarda un instant, comme si elle ne l’avait jamais vu.

« Tu es bien différent du fils que j’ai élevé. » dit elle.

Le jeune homme ne sut pas comment il devait prendre cette réflexion. Si c’était un compliment ou non. Il décida ne pas y accorder trop d’attention. Les propos de Marie Annienka n’étant pas de toute première fraicheur au vu de son état.

« Qui me dit que tu ne vas pas essayer d’assassiné ta pauvre mère ?...Comme l’autre. »

Sa mâchoire se contracta et il serra d’avantage les dents.

« Elle à l'air complètement saoule, vous devriez l'emmener à l'hôpital ... Ou appeler les pompiers si elle refuse catégoriquement de venir » conseilla soudainement le voisin, qui avait bien entendu suivit toute la scène. Aussi pittoresque fut elle.

*Sans blagues ? Elle est saoule ? Ah bon…je n’avais même pas remarqué…*

Se retournant, il regarda l’homme sur le seuil de travers.

*Eh puis d’abord, de quoi je me mêle….* pensa t’il.

Certes, il était un peu fautif. Après tout cet admirable inconnu était sortit de son appartement à cause du bruit occasionné.

*A cause de mon léger coup de pied dans sa porte…Léger *

Il soupira, cela ne lui donnait pas le droit de prodiguer des conseils vaseux pour autant. Vaseux ? Peut-être pas totalement, mais l’ancien détenu connaissait déjà la marche à suivre.

« Et si, la prochaine fois, vous pouviez faire ça calmement, sans nécessairement donner un coup dans la porte du premier vu, ce serait fortement apprécié » rajouta l’autre.

L’ancien détenu se mordit la lèvre. Sa patience avait des limites et il avait dépassé son cota d’indulgence depuis longtemps.

*Merci...môman…*

Aussi même si il savait, qu’il aurait été préférable de se contenter d’acquiescé gentiment et de partir…Il fit tout le contraire.

« Je sais ce que j’ai à faire. Mais si vous pensez pouvoir faire mieux, n’hésitez pas. Je vous laisse vous débrouillez de ça. » Dit il en jetant un œil à sa mère. « Non ? Sans façon ? C’est bien ce que je pensais. »

Il marqua une pause et détailla pour la seconde fois l’individu des pieds à la tête.

« Puisqu’on se donne des conseils. Je vous le dit, honnêtement faut pas sortir comme ça. Les gens risqueraient de se méprendre et de vous jetez des pièces. »

Stefan haussa les épaules d’un air presque désolé.

« Et pour la prochaine fois, je songerais à démonter votre porte calmement. Aucun problème. »

Il fit mine de réfléchir.

« Je peux même le faire tout suite si vous voulez. »

« Vous devriez faire attention » dit soudainement l’alcoolique au voisin. « Il est dangereux vous savez…Il a… »

« Bon ça va » l’a coupa Stefan. « On éviter de raconter notre vie. C’est suffisamment navrant comme ça. »

Il ferma les yeux un instant avant de les rouvrir. Les ch
oses semblaient se compliquées de minutes en minutes et tout cela le fatiguait.  Il jeta de nouveau un œil à ce charmant monsieur sur le pas de sa porte. Lui il s’en fichait des problèmes des autres. Tout ce qui l’intéressait c’été d’être tranquille. Le jeune homme aussi aurait voulu avoir la paix. Mais quoi qu’il puisse faire, celle-ci ne durait jamais plus d’une journée, même moins.

*C’est…la vie…*

Il tira sèchement sur le bras de sa mère, pour se mettre en marche et partir. Mais elle trébucha maladroitement et s’étala par terre. Stefan pensa alors un instant à la pauvre infirmière qui allait hérité de ce cadeau. Elle fondrait en larmes avant la fin de son service.





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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Dim 8 Sep - 15:32



tendre l'autre joue c'est risquer de prendre une autre baffe.
(gossip girl) ▽ Mieux vaut se faire casser le nez, que le cœur.
Sincèrement, j'avais actuellement beaucoup de mal à savoir si je devais rire ou pleurer face à la situation qui se tramait juste devant mon appartement. Qu'avais-je fait - ou pas fait ? - dans ma vie pour mériter telle injustice ? Je n'aspirai qu'à une agréable journée dans mon appartement, tranquille, sans prise de tête, à ne rien faire d'autre que traînasser sur l'ordinateur, devant la télévision, ou à bouquiner plus simplement. Et non, le destin en avait apparemment décidé autrement. Avant que je n'ai réellement pu comprendre ce qui m'arrivait, ce malotru défonçait à moitié ma porte et faisait un boucan infernal à force d'insulter sa pauvre mère sur le seuil de MON logement. Bon sang, pourquoi moi ? Pourquoi aujourd'hui ? Ma seule journée de libre était en train d'être pourrie par un parfait inconnu sans gêne. Le jeune homme semblait d'ailleurs avoir une furieuse envie de me frapper pour dieu seul sait quelle raison. Et bien, qu'il ne se gêne pas, je saurais l'accueillir ! Par-dessus le marché, il n'hésitait pas à me regarder de haut en bas et à me lancer des regards qui en disaient long sur ce qu'il pensait de ma petite personne. Pour tout dire, je m'en contre-fichais royalement. Tout ce que je voulais, c'était qu'il dégage de là et me foute la paix une bonne fois pour toutes.

Apparemment, lui dire de la manière la plus polie qui soit ne fonctionnait pas. Il ne semblait pas avoir compris que tout ce que je voulais, c'était qu'il déguerpisse et arrête de hurler au beau milieu de mon palier. « Je sais ce que j’ai à faire. Mais si vous pensez pouvoir faire mieux, n’hésitez pas. Je vous laisse vous débrouillez de ça. », dit-il sur un ton presque hautain, et fortement agaçant. Je haussai un sourcil, à mi-chemin entre l'énervement et l'exaspération. « Non ? Sans façon ? C’est bien ce que je pensais. », ajouta-t-il aussitôt, me faisant lever les yeux au ciel. Bon sang, mais pour qui se prenait-il celui-là ? « Ce n'est pas un membre de ma famille, et encore moins ma mère. Si vous ne savez pas vous occuper correctement d'elle, je ne peux malheureusement plus rien pour vous, ça ne relève pas de moi. », tranchai-je sur un ton qui n'invitait pas à la discussion. Vu ce que ce charmant jeune homme m'avait laissé apercevoir de lui, je ne doutais pas qu'il répliquerait ...

« Puisqu’on se donne des conseils. Je vous le dit, honnêtement faut pas sortir comme ça. Les gens risqueraient de se méprendre et de vous jetez des pièces. », continua-t-il sur une même lancée, au comble de l'impolitesse. Heureusement que je savais rester calme face à toute situation. Il aurait pu tomber sur bien pire que moi, et ne pas recevoir de cadeaux. Pour la énième fois, je levai les yeux au ciel, mais ne dis rien. Cela volait définitivement trop bas pour que je réplique quoi que ce soit, cela n'en valait pas même la peine. « Et pour la prochaine fois, je songerais à démonter votre porte calmement. Aucun problème. Je peux même le faire tout suite si vous voulez. », répliqua-t-il, toujours aussi sûr de lui. Un rictus mauvais et agacé travers un bref instant mon visage, mais s'éteignit aussi vite qu'il n'était arrivé. « C'est cela, c'est cela. Il me semble pourtant que vous avez des choses plus importantes à faire que de démonter la porte du premier venu. », dis-je sur un ton désinvolte, comme si cela n'avait guère d'importance. Bien sûr que cela n'en avait pas, je ne connaissais pas cet homme et je n'avais pas la moindre envie de le connaître. Ce que je voyais à l'instant me suffisait amplement. Pendant un instant, je crus qu'enfin j'allais être débarrassé de tout cela, mais je déchantai bien vite en voyant la femme s'écrouler sur le sol. Bon sang ... Cela ne s'arrêterait-il donc jamais ? « Je pense que je vais appeler les pompiers. », lançai-je à la dérobée, toujours aussi calme. Bien sûr, j'attendais que le jeune homme ne réplique, il ne laisserait sans doute pas passer que je tente de m'immiscer de la sorte dans sa vie hautement privée -hum hum-.
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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Mar 10 Sep - 14:39

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Il soupira avant de se baisser pour aider la loque affalée au sol, à se relever. Celle-ci ne protesta pas et se laissa faire, tandis que son fils la remettait debout. Stefan la regardait avec insistance, comme il aurait dévisagé un inconnu qui se serait jeté à ses pieds dans la rue. Il lui semblait difficile de croire que c’était cette même femme qui des années plus tôt lui envoyait des baffes si violentes en travers de la figure, que le mur avait prit l’habitude de lui rendre le revers. Il se frotta la joue. Rien que d’y songer, il en avait encore mal. Et ces bagues…Il s’aperçu que Marie Annienka les portaient toujours. Plusieurs, assez volumineuses à chaque main. Le coup pouvait de ce fait venir de n’importe quel coté. De droite ou de gauche, c’était toujours douloureux. La personne en face de lui avait pourtant l’air fragile, usée…et saoule.

*Au moins une chose qui ne change pas…* pensa t’il.

Prit dans un élan de sentimentalisme, il se rapprocha et avançant la main, effleura du bout des doigts le visage de sa mère, qui une fois de plus ne dit rien.

« On va rentrer, annonça t’il. Et tu vas aller te reposer.»

Ce n’était pas vraiment une solution. A court terme peut-être mais il faudrait rapidement envisager autre chose. Il devrait sans doute demandait de l’aide à sa cousine…Ce qui ne l’arrangeait pas. Il ne voulait pas mêler une personne de plus à cette histoire, même si elle était de sa famille. Mais avait-il réellement d’autres choix ? Il se mordit vaguement la lèvre. Il verrait tout cela plus tard. Pour le moment, il allait ramener sa mère chez lui. Mais avant…Avant il aller s’occuper du cas de ce c***n de voisin.

« Toi tu ne bouge pas de là » avait il indiqué à sa mère.

« Ce n'est pas un membre de ma famille, et encore moins ma mère. Si vous ne savez pas vous occuper correctement d'elle, je ne peux malheureusement plus rien pour vous, ça ne relève pas de moi. » C’était permit de dire cet adorable individu. « C'est cela, c'est cela. Il me semble pourtant que vous avez des choses plus importantes à faire que de démonter la porte du premier venu. » Suivit de : « Je pense que je vais appeler les pompiers. »

Le jeune homme sourit tout en allant se posté à deux pas de cet agaçant témoin.

« Vous ne voulez vraiment pas rentrer chez vous hein ? » demanda t’il souriant.

Il secoua la tête et une mine déconcerté.

« Honnêtement je ne sais pas trop quoi penser. Soit vous êtes bête, ce dont je doute un peu…Soit…Je ne sais pas, vous êtes en manque de sensations. L’ennui vous ronge…Mais, au lieu de rester là  à dire des choses qui en plus de ne servir à rien,  sont dérangeantes….Essayez donc de vous trouvez une activité, un loisir. Allez dont faire des mots croisés dans un coin. »

Il marqua une pause.

« …Admettons, j’ai vaguement touché votre porte, ça a fait du bruit bon d’accord. Mais il y a des choses plus graves. Par exemple si j’essaye de vous mettre mon poing dans la tronche. Ce que je vais faire je pense. »

Stefan recula son bras, poing fermé, prêt à frapper.

« Et tant que j’y pense…Ce n’est pas très important mais quand même…On ne dit pas « ça ne relève pas de moi ». C’est moche et ça fait très petit garçon. On dirait plutôt : « ça ne relève pas de mes compétences, de mes fonctions. » Enfin voilà… ».

Alors qu’il aurait du envoyé son poing s'écraser sur son charmant grincheux de voisin, il changea rapidement de position et se contenta de le pousser. Assez violemment toute fois pour espérer qu’il tombe.

*Aller tombe que je referme la porte, s’il me plait soit gentil*

Une petite chute, valait mieux qu’une fracture du nez ou un vilain œil bleu violet, non ?


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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Jeu 19 Sep - 16:26



tendre l'autre joue c'est risquer de prendre une autre baffe.
(gossip girl) ▽ Mieux vaut se faire casser le nez, que le cœur.
Sans doute trouverais-je cette situation plutôt ... marrante d'ici quelques temps, à défaut de pouvoir le faire dès maintenant. Parce que pour l'instant, tout ce que je voyais, c'était qu'un parfait inconnu s'était amusé à donner un coup dans ma porte pour dieu seul sait quelle raison et que, par-dessus le marché, il n'avait pas daigné s'excuser pour le dérangement occasionné. La politesse, cela n'avait pas l'air d'être trop son truc. Au final, il devait indéniablement avoir de la chance, pour être tombé sur quelqu'un comme moi, qui préférait, et de loin, éviter les emmerdes et rester dans son petit appartement plutôt que de ne pas réfléchir et, ni une ni deux, de lui sauter à la gorge pour lui rendre la monnaie de sa pièce au centuple. Tout ce que je me contentais de faire, là, c'était de regarder la scène - qui se déroulait tout de même juste devant mon appartement, et me lamenter pour cette pauvre femme qui ne savait plus du tout où elle était, et peut-être même pas qui elle était. Bref, tout cela pour dire, que je n'étais pas un cherche merde mais que là, je ne pouvais pas juste tourner les talons et retourner dans mon appartement sans rien dire. Tout cela me mettait hors de moi mais, heureusement, j'étais encore capable de garder mon calme.

Parce que si je n'écoutais que moi, cela ferait un bout de temps déjà que je lui aurais mis un coup de poing pour tenter, sans doute vainement, de lui remettre les idées en place. Evidemment, je n'en ferais rien. Après tout, ne dit-on pas que le meilleur moyen de répondre aux provocations et de jouer sur l'ironie ? J'allais l'ignorer, ou en tout cas ignorer ses tentatives réellement limitées pour me faire sortir de mes gonds. C'était tout ce qu'il cherchait, j'en avais conscience, et il pouvait toujours courir pour avoir ce qu'il voulait. Quand ce charmant voisin, comment pouvait-on accepter d'accueillir de tel personnage ici ?, vint se poster devant moi et arma son poing, comme s'il s'apprêtait réellement à frapper, je ne cillai pas une seule seconde. Je me contentai de le fixer, mes bras toujours croisés sur mon torse, aussi immobile qu'une statut. Oh non, il n'aurait pas ce à quoi il aspirait tant. En tout cas, je ne pouvais pas noter qu'il était très culotté. Il ne semblait pas même en avoir conscience ... le pauvre. C'était lui qu'il fallait prendre, au final, même si sa pauvre mère aussi méritait bien que l'on se préoccupe de son sort plus qu'attristant.

Toujours sans broncher, j'accueillis son mouvement, et ne fis qu'un pas en arrière, me rattrapant de justesse avec mon pied qui vint automatiquement se positionner derrière moi. Je dépliai mes bras, fortement agacé, mais mes émotions toujours aussi contrôlées. Des cas comme lui, j'en rencontrai souvent avec mon boulot, alors s'il pensait m'avoir aussi facilement, c'était raté. « Vous êtes vraiment ridicule vous savez ? Vous feriez mieux de rentrer chez vous avant de tomber sur plus con que vous, ce qui, en soit, risque d'être difficile. », répondis-je tout simplement, cinglant, avant de ricaner. Oh oui, j'étais mauvais, et clairement très moqueur pour ce pauvre monsieur pas très futé à mon humble avis, mais c'était tout ce qu'il méritait. Définitivement. La prochaine fois, il irait donner des coups chez un autre voisin, quelqu'un de plus enclin à écouter ses propos tous plus ridicules les uns que les autres.
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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Sam 21 Sep - 21:33

PV : Stefan + Liam
5. Il est de mon droit ~





Evidemment, comme pour l’agacer d’avantage, l’homme ne tomba pas. Il eu à peine la décence de reculer d’un pas.

« Vous êtes vraiment ridicule vous savez ? Vous feriez mieux de rentrer chez vous avant de tomber sur plus con que vous, ce qui, en soit, risque d'être difficile. »

Le jeune homme se retint de s’énerver ou de faire quoi que ce fut d’inconsidéré. Il se contenta de croiser les bras. Ne disant rien pendant plusieurs minutes, il jeta un œil à sa mère. Heureusement elle n’avait pas bougée et attendait –une fois n’est pas coutume- bien sagement. Cela n’allait certainement pas durer, mieux aurait donc valut faire vite et s’en aller. Néanmoins ce vilain individu mal embouché sur le pas de sa porte aurait mérité une petite leçon.  Il soupira. Que pouvait-il bien faire contre un simple voisin grincheux ?

*Lui mettre un coup de pelle par la tête ?...Baa je n’ai pas pelle…* pensa t’il.

Il haussa finalement les épaules.

« Je suis ridicule…Si cela vous fait plaisir.  Je ferais mieux de rentrer chez moi c’est vrai. Mais j’ai au moins l’excuse d’être venu chercher cette charmante dame » dit il en faisant un geste vague vers Marie Annienka. « Et vous c’est quoi la votre ? Ah oui, j’ai tapé dans votre porte. Et pour exprimez votre mécontentement, vous ne trouvez rien de mieux à faire que de me regarder ».

Il marqua une pause sans quitter son interlocuteur du regard. Sa mauvaise humeur et son agacement était palpable, tout comme ses efforts pour se contenir. Ce qui concrètement ne faisait ni chaud ni froid à Stefan qui se demandait si celui-ci allait craquer ou non.

« Et pour ce qui est de trouver plus con que moi, c’est effectivement très ardu et pourtant vous êtes là ».

Après un léger haussement de sourcil, il se détourna et s’intéressa de nouveau à son alcoolique préférée.  Elle était tellement silencieuse que cela en devenait inquiétant.

« Ca va mmann ? » demanda t’il. Ce à quoi elle hocha la tête.

*Bon c’est déjà ça*

« Aller viens. »

Il s’approcha d’elle lui donna son bras, qu’elle prit sans plus de protestation. Au moins c’était elle calmer. L’ancien détenu la regarder encore une fois avec insistance cherchant les signes annonciateur d’un prochain changement d’humeur, mais il ne décela rien.

« On rentre avant que l’autre blaireau nous pète vraiment une pile. »

Il aida sa mère à tenir debout et se déplacer passant avec lenteur sous le nez du voisin.


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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Mer 25 Sep - 18:40



tendre l'autre joue c'est risquer de prendre une autre baffe.
(gossip girl) ▽ Mieux vaut se faire casser le nez, que le cœur.
La situation était vraiment incongrue. Non seulement ce mec ne manquait pas de culot, mais en plus je réussissais à garder un calme à toute épreuve. Vu le boulot que je faisais, ce n'était pas très étonnant, en même temps. Mais il me fallait me concentrer énormément pour ne pas sauter sur ce gars histoire de lui refaire le portrait une bonne fois pour toute. Cette rage était indescriptible, et pourtant bel et bien là. Heureusement, j'étais devenue maître dans l'art de masquer mes émotions avec les années, et l'homme en face de moi ne pouvait rien savoir de la colère qu'il réussissait à provoquer en moi. Il faut dire qu'il n'y avait rien de pire que de me priver de ma tranquillité pour m'énerver, surtout que j'étais pas mal à cran ces derniers temps. Je n'aspirai qu'à une chose : me terrer au fond de mon lit et lire ... Ou dormir. Et tout était gâché par ce parfait inconnu qui trouvait encore le moyen de rejeter la faute sur moi. Et puis quoi, encore ? Le pire dans tout cela, était sans doute le fait qu'il n'arrêtait pas de parler, de parler encore et encore, et que je n'écoutais que la moitié de ce qu'il avait à me dire, le plus intéressant, c'est-à-dire ... Pas grand chose, au final.

Alors qu'il continuait, encore et toujours à parler pour pas grand chose, je posai mon épaule contre le battant de ma porte et l'observai d'un oeil hagard, et limite endormi. Je fis mine de bailler, réaction enfantine, oui, mais je commençais sincèrement à en avoir plein le cul de ce type. Oh non, je ne le lâcherai pas du regard tant qu'il ne serait pas parti, pour la simple et bonne raison qu'il semblait prêt à tout pour emmerder son monde. Et non, je n'avais pas très envie de me retrouver sans porte d'entrée d'ici une demie-heure. « Bonne journée. » , lançai-je en les voyant commencer à s'éloigner. Enfin. La libération. Purement et simplement. J'accompagnai le tout de mon sourire le plus hypocrite en stock, et leur fis un rapide geste de la main. Bon vent. Et surtout, ne revenez jamais, par pitié, m'empêchai-je de m'exclamer comme un gamin de dix ans. Et bien, il était temps qu'il s'en aille, j'allais enfin avoir droit à la tranquillité à laquelle j'aspirai tant.
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MessageSujet: Re: Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)    Sam 28 Sep - 12:37

PV : Stefan + Liam
6. De tout toucher ~





La situation était vraiment incongrue… Stefan passa au ralenti devant l’homme dont il ne savait même pas le nom. Et en y repensant, il ne voulait pas le connaître. Soutenant Marie Annienka, il ne quitta pourtant pas cet a***ti des yeux.

*Vraiment un blaireau de première…*

Ce drôle d’individu resté planté là comme une souche sur le seuil de son appartement. S’il ne craignait pas Stefan -à tord- en revanche, il semblait s’inquiéter sincèrement pour sa porte.

*Alors comme ça on à peur que je revienne mettre un grand coup de pied dedans…*

L’idée était tellement tentante, que le jeune homme se promit de revenir à un autre moment pour régler le problème.

« Bonne journée. » lança l’aimable monsieur scotché à son paillasson.

Il semblait satisfait de voir ce qu’il considérait comme une perturbation s’en aller. Cela fit sourire l’ancien détenu.

*Si tu savais ce que je te réserve…*

« A bientôt » dit-il volontairement provocant. « Je n’oublierais pas de revenir pour m’occuper de votre porte. »

Cela aurait été hilarant que ce charmant personnage surveille  avec inquiétude le couloir en attendant son retour mais il en doutait. Ca ne devait pas être le « genre de la maison ».

« Tu ne devrais pas provoquer les gens comme ça »

« Pardon ? »

« Tu vas encore t’attirer des ennuis. » lui dit sa mère.

Il se retint de soupirer. Elle ne pouvait pas se permettre dispenser ses conseils et pourtant…elle ne s’en privait pas.

« On en reparlera quand tu seras en meilleur état » annonça t’il pour clore la discussion.

Se concentrant sur ce qui allait suivre, il laissa son adorable voisin de coté et retourna à son étage, dans son appartement avec son fardeau.


The end


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Tendre l'autre joue c'est risqué de prendre une autre baffe. (Liam)

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